Exposition “Tu portais quoi ce jour-là ?”, un moment de réalité 

Cette année, l’université Claude Bernard accueille une exposition venue des États-Unis, qui a parcourue l’Atlantique pour rejoindre Lille. C’est là que Sandrine ROUSSEAU, vice-présidente de l’université de Lille et fondatrice de l’association Parler a initié ce projet en France.  

A Lyon, l’exposition sera présente sur 6 sites : l’INSPÉ (Croix-rousse), l’IUT du site de la Doua, la faculté de médecine Lyon Est, l’IUT Gratte-ciel, l’UFR STAPS et le Campus de la Doua.  

Avec une implantation aussi conséquente dans toute la ville de Lyon, vous n’avez plus d’excuses pour ne pas vous y rendre !  

Sur place, vous trouverez l’exposition, des membres de l’association Parler mais aussi de nombreuses activités artistiques comme du théâtre ou de la danse, le tout dans le but de rendre visible les violences sexuelles, phénomène quotidien de notre société.  

L’évènement est co-organisé avec la Mission Égalité-Diversité de l’université. Pour ceux qui ne le savent pas, l’un des buts de cette mission, fondée en 2004, est de lutter contre les violences sexuelles, sexistes ainsi que les stéréotypes de sexes et de genres. Vous la retrouvez à tous les niveaux de votre vie d’étudiant•e : leur champ d’action s’étend à toute l’université (inter-étudiant•es, étudiant•es-enseignant•es, étudiant•es-personnel, …)  

Le but de la mission est de trouver des solutions lorsque sont remis en cause les principes d’égalité ou de diversité. Ils ont aussi un rôle de prévention avec la formation des enseignant•es et des personnels.  

Après plusieurs colloques dans les pays voisins (Suisse, Angleterre, Italie, Allemagne…), les acteurs de ce projet ont remarqué une chose importante, qui s’oppose aux idées préconçues qui souvent s’implantent dans nos mœurs : la façon de s’habiller ou encore le comportement NE sont PAS en lien avec les violences sexistes ou sexuelles. Les victimes sont habillées “normalement”, comme n’importe qui, n’importe quel jour de l’année.  

Après l’atelier d’impression de clitoris à l’aide d’une imprimante 3D pendant la semaine d’intégration (évènement ayant suscité beaucoup d’intérêt chez les étudiants et étudiantes), l’objectif ici est d’éveiller la curiosité des membres de l’université pour que chacun puisse se sensibiliser, dans l’objectif de déconstruire ses préjugés.  

De plus, cette exposition s’inscrit aussi dans la campagne Consentement, organisée entre le Service de Santé Universitaire (SSU) et la Mission Égalité-Diversité. Ainsi, Philippe LIOTARD (Chargé de mission égalité-diversité) et le Dr Caroline COMBES (directrice du SSU) collaborent à la mise en place de projets autour de la thématique du consentement, de la vie affective et sexuelle. En parallèle de ceci, vous allez probablement croiser cette année une poignée d’étudiants faisant partis du projet : les Étudiants Relais Santé. Leurs rôles ? Discuter avec vous, vous tous, vous toutes sans distinction. Parler de tout et de rien, de votre vie a et en dehors de l’université, des problèmes que vous pourriez rencontrer, notamment sur des sujets comme l’addiction, la sexualité et la vie affective.  

Tous ceci vous passionne et éveille votre curiosité, je le vois d’ici. N’hésitez plus une seconde, foncez les yeux grands ouverts à cette exposition.  

Vous en voulez plus ? Patience, d’ici mars 2020, d’autres évènements sont à venir, cette fois autour de la thématique “femme et numérique”. De plus, dans le cadre du projet ARQUS (regroupement de plusieurs universités en Europe), l’université Lyon 1 vous informe qu’elle s’engage dans l’axe Égalité-Diversité du projet !   

Des membres du journal CQFD seront présent sur certain évènements (notamment du 25 ou 29 novembre sur le Campus de la Doua). Comment les retrouver ? Cherchez les magnifiques t-shirts bleus.  

Au plaisir de vous rencontrer !   

Quelques petits liens très utiles :   

  • Service de Santé Universitaire :  

Gino D.

Fête de la science : le guide du CQFD

Du 5 au 13 octobre, à Lyon comme partout en France auront lieu des centaines d’activités scientifiques en tous genres accessibles à tous. Comme ça, d’un coup ça peut faire beaucoup, alors c’est pour ça que la rédaction du CQFD vous a concocté une petite liste d’incontournables sur le campus et des recommandations de nos membres :  

Chimie, maths et physique sur le campus  

Pendant la fête de la science, le campus aussi s’anime ! Venez donc faire de la chimie les mardi 8 ou samedi 12 dans le cadre de l’exposition Chimie@Home dans votre BU. Si la beauté des maths vous intrigue, vous pouvez également vous rendre à la maison du projet du 7 au 12 octobre pour l’exposition Myriagône. Si vous êtes plus intéressés par les grands espaces, rendez vous le 9 octobre de 10h à 18h au Bureau Information Jeunesse de Villeurbanne pour revivre la mission Apollo 11 ou de 18h à 20h à l’institut des 2 infinis pour une conférence sur l’infiniment grand. 

Le village des sciences, samedi 12 octobre à l’IUT Lyon1  

Le village des sciences c’est plein d’ateliers ouverts et accessibles à tous présentés par des labos et des étudiants, de l’IUT et de Lyon 1. Vous pourrez ainsi y découvrir la science avec des activités ludiques comme cet atelier sur l’œuf ou encore le jeu de l’Oie Scientifique. Le CQFD sera aussi présent pour vous faire découvrir les simplicités et les merveilles de l’évolution de façon ludique et visuelle.  

  • Toute la rédaction du CQFD 

La science taille XX Elles, du 3 au 13 octobre au Musée des confluences

“Je voudrais aller à cette exposition car on est bientôt en 2020, et quand on était dans les années 90/2000, 2020 c’était la révolution des mœurs, les voitures volantes et autres immenses progrès sociaux et technologiques. Mais au final, les femmes sont toujours minoritaires dans les domaines scientifiques liées à la technologie et à l’innovation. Si on prend par exemple Lyon 1, le ratio femme/homme de la filière informatique est en dessous de la moyenne nationale. Montrer des figures féminines qui réussissent dans les sciences, c’est déjà un premier pas vers du changement. (Surtout que l’évènement est accessible dès 11 ans donc ça c’est TOPITOP)”

  • Gino ; L2 Science de la Vie  

Une soirée à l’Observatoire, vendredi 11 octobre de 18h30 à 22h à l’Observatoire de Lyon 

“J’ai toujours aimé l’astronomie, mon TPE était sur les trous noirs. Je veux toujours en apprendre plus, même si je ne me sens pas de faire des études dans ce domaine, trop de maths… j’aurais bien aimé. Je trouve aussi que mieux connaitre notre univers nous fait prendre conscience que finalement tout ne se résume pas à notre seul système solaire. Bien au contraire.”

  • Tessa ; L1 PCSI  

9 milliards d’années d’histoire de la Terre ; jeudi 10 octobre à 20h à l’ENS de Lyon 

“Il y a quelque chose de vertigineux à s’imaginer comment fonctionne la Terre. A tenter de deviner ses mécanismes qui font et défont continents et climats. Des changements à des échelles difficilement représentables pour nos perceptions humaines. A cela s’ajoute le vertige du temps. L’histoire de la Terre se compte ainsi en milliards d’années, durées toutes aussi inimaginables. Quoi de plus passionnant alors que de s’entendre compter tout ce que l’on sait du passé et du futur de notre Terre ?”

  • Axel ; L2 Science de la Terre 

Ces virus qui nous habitent, le virome humain ; Jeudi 10 octobre 17h-19h médiathèque du Bachut 

“J’ai envie d’aller à cette conférence tout simplement parce que je trouve que le fait de ne pas voir quelque chose ne veut pas forcement dire qu’elle n’existe pas et encore moins qu’elle ne nous impacte pas ou qu’elle ne joue pas un rôle dans notre existence. Le virus a besoin d’un hôte pour se répliquer et on sait tous aujourd’hui que lorsqu’on est infecté par un virus on garde une certaine partie de son génome. Ce que je trouve fascinant c’est d’être porteur d’un virus sans forcément que celui-ci se révèle pathogène alors que dans certaines circonstances l’infection peut se déclarer. Cela joue un rôle dans la diversité génétique de tout à chacun, de plus avec le paroxysme de la résistance antibiotique les phages représentent un espoir, un avenir pour contrecarrer cette résistance.”

  • Myriam ; L2 Physiologie 

Le programme complet pour le Rhône et la métropole ici 

Lancement de la campagne #21pour3.5

Le CQFD est heureux de vous annoncer le lancement de son initiative visant à attirer l’attention de tous les étudiants sur la catastrophe climatique en cours. Elle sera composée de trois semaines :

  • Semaine 1 : sans gobelets : de nombreux articles mettent en évidence le dysfonctionnement profond des filières chargées de la gestion des déchets. La meilleure solution pour régler le problème est encore d’en produire moins !
  • Semaine 2 : sans viande : on en parle beaucoup, mais il ne s’agit pas d’un effet de mode : la consommation de viande constitue la majeure partie de notre empreinte carbone. Et de votre budget aussi !
  • Semaine 3 : sans vidéo : le secteur de la vidéo en flux est en expansion constante et ses émissions suivent. Ainsi, les 5 milliards de téléchargements et visionnages de la chanson Despacito en 2018 ont consommé autant d’électricité que le Tchad, la Sierra Leone, la République Centrafricaine, la Guinée-Bissau et la Somalie en une année. 1

Pour clore la campagne, une conférence avec un professeur de l’université (actuellement recherché) et le mouvement de désobéissance civile international Extinction Rebellion 2, pour un état des lieux, une perspective et une présentation des possibilités d’action qui s’offrent à vous.

Vous avez des questions à ce sujet ? Petite FAQ :

Pourquoi un journal étudiant lance une campagne écolo ?

Pour plusieurs raisons.

  1. Parce que nous avons le devoir de dire la vérité. La situation est grave et n’est pas prise avec le sérieux qu’elle mérite.
  2. Parce que notre objectif original est d’améliorer la cohésion entre les filières – le journal étant un outil à cet fin – et qu’il n’y a rien qui nous rassemble plus que notre avenir commun.
  3. Parce que nous souhaitons vous informer sur l’importance de l’action collective, une dimension sous-estimée par les autres initiatives sur le sujet.

L’action collective ?! C’est une série d’actions individuelles !

Bien sûr ! Mais elles servent simplement d’introduction. Adapter notre mode de vie aux réalités futures est essentiel – mais très largement insuffisant. Nous avons toute une société à repenser, notre consommation personnelle n’en forme qu’une toute petite partie.

Ramener son gobelet, on l’a intégré parce que c’est un geste très simple. Tout le monde devrait pouvoir le faire, il suffit d’y penser. Pour la viande, c’est déjà bien plus compliqué : mais c’est aussi l’action individuelle qui a l’impact le plus important ! Avec changer sa chaudière, mais c’est impossible pour la majorité des étudiants. Enfin, se passer de vidéo, c’est encore plus complexe, mais il nous semblait crucial de rappeler la réalité de YouTube et consorts : il ne s’agit pas d’informations magiquement transmises sans consommation de ressource, l’impact est réel.

Un point important pour nous était d’accompagner nos actions un minimum pour éviter que les participants se sentent simplement jugés sur leur capacité à participer. Nous ne voulons surtout pas avoir l’air de pointer du doigt certaines pratiques, au contraire ! Si une proposition est vraiment trop compliquée pour vous, ne la faites pas et concentrez-vous sur la phase collective.

Phase collective ? Est-ce que ça parle de politique ?

Ça peut, mais ça ne sera pas nous qui le dirons ! Soyons clairs, nous ne défendons aucun parti ni aucune organisation. La seule option que nous ne vous conseillons pas, c’est de ne pas agir. Parce qu’il n’y a rien de plus terrible de contempler l’Amazonie qui brûle sans pouvoir rien faire. Cependant, il est aussi évident que nous n’avons pas tous la possibilité de s’engager personnellement, parce que certains travaillent à côté par exemple ou qu’ils sont en difficulté dans leurs études : c’est pourquoi, pas de stress, faites ce que vous pouvez et on vous aimera bien quand même.

Pourquoi 21 pour 3,5 ?

21, pour le nombre de jours. 3,5, pour le pourcentage de la population qui doit être mobilisé pour obtenir un changement d’ampleur 3. Peut-être arriver à obtenir des sandwichs sans plastique au Crous ! Ou une réduction plus importante pour les distributeurs quand on ramène son gobelet. Plein de petits trucs à tweaker, à notre portée, pour qu’on puisse avoir une université qui soit aussi durable que ses jolis gobelets.

1 : https://www.bbc.com/news/technology-45798523

2 : https://extinctionrebellion.fr/

3 : http://www.bbc.com/future/story/20190513-it-only-takes-35-of-people-to-change-the-world

La Garden party, en coulisses

Vous avez participé à la fantastique semaine de rentrée de l’université Lyon 1, mais souhaitez en savoir plus sur ces serviables aînés en tenue orange ? Peut-être aussi voulez-vous simplement passer une journée avec le CQFD, votre asso préférée ? Ou est-ce simplement la curiosité qui vous guide ? Que vous soyez ici pour une de ces raisons ou pour une autre, laissez-moi revenir, sur cette belle journée du mercredi 4 septembre…

Pour les vaillants bénévoles, la journée commence tôt. Dès 8h, voire 7h30 pour les plus matinaux, ils sont sur place pour amorcer la préparation de la journée. On remet en place les tables, boissons et pommes pour l’accueil. On vérifie que tout ce qui servira est bien rangé à sa place. Si les organisateurs courent déjà à gauche à droite pendus au téléphone qu’ils ne pourront lâcher qu’en de rares occasions, ce début de matinée est plutôt calme pour les autres porteurs du t-shirt orga.
A 9h quand les étudiants arrivent, les sollicitations sont rares, après trois jours, ils connaissent déjà bien les lieux.

Le coup d’envoi de la course qu’est l’installation de la Garden party a lieu trente minutes plus tard, quand on annonce à 9h30 sur le groupe Facebook des bénévoles que les barrières sont arrivées sur le terrain des Staps. Au tour de ceux assigné à leur mise en place de converger vers la pelouse. A partir de là, tout s’enchaîne. Il faut d’abord vider la benne pour en disposer le contenu le long des deux pelouses où se tiendront les festivités. Assez vite d’autres camionnettes arrivent, apportant chaises, tables, barnums et panneaux pour le village associatif. Peu après 10h, celui-ci prend forme, laissant les bras libres pour s’occuper d’un second barriérage. Mais n’oublions pas les activités ludiques qui s’installent une à une sur le terrain. On gonfle le baby-foot, les bulles et le ventriglisse qui sera ensuite couvert de mousse. Le filet de volley se dresse lui aussi, face à l’Ordre de Malte arrivé entre temps.

Barriérage en cours

A partir de 11h, tandis que des toiles blanches et oranges s’élèvent, les associations et services de l’université apportent elles aussi leur matériel. Le CQFD fait partie des premières à s’installer, aux côtés de l’AML venant du Nautibus tout près. Tout est maintenant en place. C’est aux alentours de midi qu’approche un nouveau marathon. Alors que l’avant-garde des L1 finit de traverser le campus, guidée par le reste des bénévoles, les camions apportant denrées et boissons pour le peuple de jeunes affamés, passent le portail. Grossie du renfort des accompagnateurs la nuée de T-shirt orange s’active en quelques instants. Acheminant bouteilles, briques, baguettes et cartons de saucisses en direction du chapiteau de restauration telles d’efficaces fourmis fluos.

Le service est enfin lancé. Les boissons d’abord. Une dizaine de volontaires épanchent ainsi la soif de centaines de première année en leur pourvoyant, sodas, jus et eau minérale. Derrière les tables, en plus des serveurs, s’amorce le ballet de ceux chargés de réapprovisionner en denrées liquides. Au même moment, senteurs et fumées s’élèvent des barbecues. La chaleur de la cuisson des saucisses, merguez et steak végétaux vient s’ajouter au beau soleil encore estival. A l’ombre d’autres coupent le pain pour les hotdogs. La masse alléchée attendra 13h pour s’en repaître.

Quelqu’un veut des hotdogs ? Un soda peut -être ?

A 13h30 le service complet est en bonne route et peut fonctionner en effectif moindre. Laissant l’occasion aux membres des associations de passer du temps derrière les stands. La quasi-totalité de l’effectif du CQFD se rassemble : Fabien, Iris et Myriam qui tenaient ce poste depuis 11h sont rejoints par Axel et Sam en provenance du service. Le reste de l’après-midi continue sur les chapeaux de roue. Les membres alternants entre distribution de nos fabuleux guides de rentrée, présentation du journal et aide au service. Certains s’interrompront aussi pour proposer leurs parrainages aux nouveaux en quête d’assistance.

A l’approche de 17h l’atmosphère est plus apaisée. La pelouse vidée de moitié par les étudiants, le service continue encore sous une seule tente. On écoule les dernières boissons ainsi que les hot-dogs qui ne manquent pas. A 18h c’est aux des membres de l’organisation et des associations de progressivement remballer boutique.

C’est à 19h qu’enfin les derniers membres du CQFD quittent le local après y avoir déposé les journaux, les quelques guides restants emportant avec eux les nombreux mails d’intéressés. Ils rentreront finalement chez eux, et comme tous les bénévoles présents ce jour-là, bien que fatigués d’avoir couru et porté, ils se coucheront heureux d’avoir pu aider.

Introduction à l’infectiologie : une UE qu’elle est bien pour travailler*

On vous a présenté dans l’article précédent l’exposition sur la fièvre jaune, si vous l’aviez manquée (et même si vous ne l’aviez pas manquée), mais on ne vous avait pas parlé de l’UE introduction à l’infectiologie dans laquelle on a réalisé l’exposition en question ! Alors, elle est bien ? Que s’y passe-t-il ?

L’UE Introduction à l’infectiologie est disponible à la suite de la L2 GBCMP (la meilleure sisi) ; l’objectif de l’UE est double, puisqu’il s’agit d’une part d’assimiler les bases de l’infectiologie (avec de la bactério, de la viro, de la parasito – non sans ressemblances avec les UE Microbiologie 1 et 2), et d’autre part d’aborder, via l’exposition, une maladie sous toutes ses facettes. Si cette année il s’agissait de la fièvre jaune, tueuse du passé, vous aurez droit l’an prochain, spoiler, à la tuberculose, tueuse de toujours.

Une exposition, vous le verrez, demande de trouver une problématique. Et c’est ce qui va vous occuper dans un premier temps : vous allez fouiller des dizaines d’articles scientifiques, qu’ils soient de biologistes, de médecins ou d’historiens, pour débroussailler le sujet et vous en faire une idée globale. C’est la première phase de l’UE, que vous ferez essentiellement chez vous : préparez-vous à ce que NCBI et ScienceDirect apparaissent dans vos sites les plus visités !

Une recherche de problématique implique toujours des flèches et des listes de gens.

Vous passerez ensuite à la phase de préparation des posters, en salle info avec vos amis/collègues de sujet. Cette fois-ci, c’est votre imagination qui sera mise à rude épreuve, pour que vous voyiez comment votre poster en zoom 10% va rendre une fois imprimé en A0.

Les posters réalisés, il sera temps de les visualiser et d’installer l’expo !

Travailler, c’est bien beau, mais de temps en temps il faut se poser :

(meilleurs jus de litchis du quartier)

Et puis, ça sera le grand jour ! Avec une personnalité invitée (pour nous, Margaux Mathis, de l’OMS), vous aurez la joie de présenter le fruit de votre travail à vos amis, vos profs et même vos parents si vous le souhaitez !

En conclusion, que dire ? Une très bonne UE qui vous permettra de découvrir vos petits camarades d’amphi et la science autrement et qui vous initiera à la recherche d’informations et à la bibliographie !

* Si vous n’avez pas la référence : https://youtu.be/ee6N-kPal7o

A la découverte d’un mal oublié : la fièvre jaune

Bonjour à tous ! Comme vous l’avez su dans le CQPS 30, cette semaine et jusqu’à la fin du mois, l’UE « Introduction à l’infectiologie » organise une expo en Thémis sur la fièvre jaune. Du coup, comme au CQFD on est toujours les premiers sur l’actu, on a décidé d’explorer cette malade sympathique pour en comprendre les enjeux.

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