Solutions du mot croisé

Sans plus tarder, les voici, rempli à la main & sans tricher par votre dévoué :

Introduction à l’infectiologie : une UE qu’elle est bien pour travailler*

On vous a présenté dans l’article précédent l’exposition sur la fièvre jaune, si vous l’aviez manquée (et même si vous ne l’aviez pas manquée), mais on ne vous avait pas parlé de l’UE introduction à l’infectiologie dans laquelle on a réalisé l’exposition en question ! Alors, elle est bien ? Que s’y passe-t-il ?

L’UE Introduction à l’infectiologie est disponible à la suite de la L2 GBCMP (la meilleure sisi) ; l’objectif de l’UE est double, puisqu’il s’agit d’une part d’assimiler les bases de l’infectiologie (avec de la bactério, de la viro, de la parasito – non sans ressemblances avec les UE Microbiologie 1 et 2), et d’autre part d’aborder, via l’exposition, une maladie sous toutes ses facettes. Si cette année il s’agissait de la fièvre jaune, tueuse du passé, vous aurez droit l’an prochain, spoiler, à la tuberculose, tueuse de toujours.

Une exposition, vous le verrez, demande de trouver une problématique. Et c’est ce qui va vous occuper dans un premier temps : vous allez fouiller des dizaines d’articles scientifiques, qu’ils soient de biologistes, de médecins ou d’historiens, pour débroussailler le sujet et vous en faire une idée globale. C’est la première phase de l’UE, que vous ferez essentiellement chez vous : préparez-vous à ce que NCBI et ScienceDirect apparaissent dans vos sites les plus visités !

Une recherche de problématique implique toujours des flèches et des listes de gens.

Vous passerez ensuite à la phase de préparation des posters, en salle info avec vos amis/collègues de sujet. Cette fois-ci, c’est votre imagination qui sera mise à rude épreuve, pour que vous voyiez comment votre poster en zoom 10% va rendre une fois imprimé en A0.

Les posters réalisés, il sera temps de les visualiser et d’installer l’expo !

Travailler, c’est bien beau, mais de temps en temps il faut se poser :

(meilleurs jus de litchis du quartier)

Et puis, ça sera le grand jour ! Avec une personnalité invitée (pour nous, Margaux Mathis, de l’OMS), vous aurez la joie de présenter le fruit de votre travail à vos amis, vos profs et même vos parents si vous le souhaitez !

En conclusion, que dire ? Une très bonne UE qui vous permettra de découvrir vos petits camarades d’amphi et la science autrement et qui vous initiera à la recherche d’informations et à la bibliographie !

* Si vous n’avez pas la référence : https://youtu.be/ee6N-kPal7o

A la découverte d’un mal oublié : la fièvre jaune

Bonjour à tous ! Comme vous l’avez su dans le CQPS 30, cette semaine et jusqu’à la fin du mois, l’UE « Introduction à l’infectiologie » organise une expo en Thémis sur la fièvre jaune. Du coup, comme au CQFD on est toujours les premiers sur l’actu, on a décidé d’explorer cette malade sympathique pour en comprendre les enjeux.

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Ovalyonne Sevens : Tournoi international de rugby féminin

C’est le jeudi 4 avril que s’est clôturé le tournoi de rugby universitaire féminin à 7. Cette variété de rugby à XV a vu le jour dans la seconde moitié du XXème siècle et connait, aujourd’hui, un immense succès auprès des équipes universitaires.

La motivation et le désir de réunir des équipes autour d’une passion commune a donné lieu à un tournoi, issu d’une initiative étudiante. 

Tout a commencé quand une étudiante en STAPS, Aurélie Serre, aujourd’hui diplômée, s’est décidée à créer un événement à portée internationale ayant pour but de promouvoir les valeurs du rugby. C’est donc à l’Université Lyon 1 sur le campus Lyon-Tech La Doua à Villeurbanne qu’a eu lieu ce tournoi pour le moins mémorable.

Après deux éditions, le tournoi attire, en plus d’équipes made in France, des équipes d’origine diverses. C’est ainsi que les joueuses de Bristol ont répondues présentes lors de la premiere édition, suivie par une équipe venue de Valence lors de la deuxième. Cette année, la 3ème édition du tournoi a accueilli une équipe sud- africaine.

Le tournoi s’est déroulé sur 2 jours, avec 12 équipes, qui se sont affrontées en 6 matchs (par équipe), 14 minutes de jeu avec une mi-temps à 7 minutes et une motivation sans fin.

Lors de la première édition, l’équipe féminine lyonnaise sortait vainqueur de la compétition.

La seconde édition a consacré championne l’équipe universitaire de Clermont. 

Et pour cette troisième édition c’est encore une fois Clermont qui a remportée la finale face à Lyon !

Cette année Lyon finit donc deuxième, Bristol troisième et l’équipe de Fort Hare quatrième.


Une partie des bénévoles était déjà sur place, sous la grêle ! Fort heureusement il a fait beau temps le reste de la dernière journée du tournoi 

D’après les bénévoles le tournoi se déroule de mieux en mieux chaque année. Ces derniers travaillent à son organisation depuis le mois de septembre. D’année en année, les partenaires affluent parmi eux l’AS Lyon 1, le SUAPS, la ville de Villeurbanne et bien d’autres.

De ce fait, leurs rivales internationales ne peuvent être  qu’impressionnées par un tel aménagement. Comme en témoigne deux des joueuses de Bristol, Marlo et Beth qui participaient pour la premiere fois, cette année, au tournoi lyonnais « we were really surprised, there is food and everything is great »

Selon Solene Gaudefroy (équipe de Lyon) la passion du rugby réside dans l’esprit d’équipe, et c’est pour cet esprit que ces jeunes filles se battent, ensemble, afin d’atteindre un objectif commun malgré leurs différences.

Clermont (en bleu) contre l’ESA (en rouge) lors de la dernière journée du tournoi
Poule 1

C’est ainsi en réunissant plusieurs jeunes femmes d’origines différentes par le biais du sport, qu’en plus de la solidarité, et du respect sont véhiculées des valeurs humaines telles que la tolérance et la diversité. 

En attendant le tournoi de l’année prochaine, nos félicitations à l’équipe de Clermont, plus d’informations sur la page Facebook : Ovalyonne Sevens : Tournoi U International de rugby féminin.

Interview : Master Cancéro

Bonjour à tous ! Aujourd’hui, un article sur un projet de master : après celui des BMC et Microbio, voici le tour du master Cancéro. Au passage, on précise que nous n’avons absolument rien contre les masters de physique ou de mathématiques et nous serions ravis de parler de traitement de déchets nucléaires ou de calculs de fractale dans la cinquième dimension (ou quelque chose du style) ; venez nous contacter sur notre page et on sera ravis de parler de vous !

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Concert AECOR/Sors de ta piaule

Bonjour à tous ! On vous avait parlé de Sors de ta piaule & de ses nombreuses activités dans le CQPS n°21. Ayant été fort occupé la semaine en question, je n’ai pu expérimenter que le concert de nos potos de l’AECOR, et du coup en voici un petit compte-rendu.

Le lieu, cette fois-ci, était l’amphi Astrée 13, juste à côté du théâtre ; je vous avoue que je le connaissais davantage pour les cours de maths (le vendredi matin à 8h, avec alternativement une odeur de croissants ou d’égouts, selon le karma et les phases de la Lune), mais il n’a pas trop entamé la capacité de l’orchestre à nous impressionner.

Comme vous le verrez, le menu n’était pas 100% nouveau, mais bon, j’veux dire, la choucroute, vous en avez mangé plusieurs fois, et vous ne vous en lassez pas, pas vrai ? Pareil donc. Cette fois-ci j’innove et je vous mets directement ici la petite playlist spéciale concert histoire d’éviter de couper le texte :

On a donc commencé avec Evening Rise et un peu comme la choucroute, c’était toujours aussi bon ! Pour plus d’infos sur les dessous de cette chanson allemano-amérindienne, je vous laisse aller lire l’article précédent.

On a ensuite poursuivi avec Wiegala, par Hiltz Weber, une infirmière juive déportée. C’était une très belle chanson, une de celles qui prouvent que l’allemand malgré ses sonorités peut aussi faire passer des messages d’espoir et d’amour ! (une autre chanson – mais à moitié anglaise, triche)

Mise en place et escalade de tables

Puis, nous avons enchainé avec un concept que je n’avais jamais encore entendu, une Circle Song : l’ensemble de la chorale formait un fond sonore sur lequel différents solistes, à l’impro, venaient imposer un motif. C’était très cool !

Nous avons terminé avec la chorale par le Tourdion, qui était donc le deuxième chant déjà entendu. Une chanson à boire à cette heure en semaine, fallait-il y voir un signe ? En tout cas certains de mes voisins d’amphi y ont pensé.

Le tour de l’orchestre étant venu, nous avons embarqué d’abord pour une suite d’accords (notez la rime interne en or), de quoi jeter un œil sur les dessous de la magie d’un orchestre, un petit 1″ inside, si je puis écrire. (et puis les accords ça peut être joli)

Le premier morceau interprété fut donc une partie du Lac des Cygnes, de Tchaïkovski. En grand fan des compositeurs russes et de leurs morceaux dansants, j’étais ravi (et transporté) ; j’écrivais magie plus haut, et c’est vrai qu’il s’agit bien de magie, d’entendre cette unité mélodique sortir d’une trentaine d’instruments.

Nous avons ensuite enchaîné avec la Sérénade de Franz Schubert. C’était fort agréable à écouter, même si moins dansant que mon Tchaikov-chouchou. Une musique douce pour se préparer à terminer la soirée !

On a ensuite poursuivi avec le thème d’Alice, toujours réinstrumenté, toujours plaisant, avant de terminer par une mélodie de Jacob de Haan, Ammerland, une musique très agréable que je pensais tirée d’un film (et non).

Comme la dernière fois donc, ce fut une fort agréable soirée, stylée et sereine ; bref, si vous aimez la musique, ne manquez pas la nouvelle occasion d’entendre l’AECOR en vrai, en live et avec les commentaires : venez nombreux le 28 Avril pour leur concert au profit de Feelin’Vibes, association de Lyon 1 dédiée au développement durable ! Tous les détails par ici.

Fabien S.

(toutes les images non citées ont été réalisées par l’auteur et sont
CC-BY-NC-SA)